La defcol Cévennes-Garrigue, c’est quoi ?

La défense collective Gilets Jaunes Cévennes-Garrigue est une coordination de groupes anti-répression d’assemblées GJ de différentes villes.

En Cévennes-Garrigue, les villes d’Alès, de Nîmes, d’Arles, de Remoulins, du Vigan, Dions, Saint-hippolyte-du-Fort, Beaucaire-Tarascon, Uzès… se sont mises en réseau afin de mener la lutte de la rue aux tribunaux et jusqu’en prison.

Le mouvement des Gilets Jaunes subit une répression importante, à la mesure de la peur que ce mouvement spontané, autonome, quasi-insurrectionnel, a pu inspirer tant au pouvoir qu’à la classe dominante.

Face à cette répression multiforme (policière, judiciaire, médiatique…), nous avons décidé de nous organiser pour ne laisser personne seul face à la justice d’abattage et la brutalité policière.

Nous avons organisé une caisse de solidarité, des événements pour la remplir, pris contact avec des avocats, préparé la défense collective d’inculpés, organisé des rassemblements tant lors des gardes à vue, que pendant des procès et devant les prisons…

Lorsque l’un d’entre nous est attaqué, c’est l’ensemble du mouvement qui l’est.

Contacte la legalteam en cas d’arrestation en manif, contacte la defcol si tu as un procès, contacte-nous si tu veux nous aider, s’entraider, aider le mouvement.

Poursuivons la lutte ! Organisons-nous pour y parvenir malgré la répression !

Defcol GJ Alès (legalteam et contact) : 06.27.67.86.09

Defcol Cévennes-Garrigue : defcolgj@riseup.net

Texte téléchargeable ici

Actualités

Reprise des luttes – fin du confinement

Plusieurs appels à manifester ou se rassembler émergent pour l’après confinement. La legalteam de la défense collective GJ Cévennes Garrigues reprend aussi du service. Si vous êtes témoins d’une arrestation, appelez le 06.27.67.86.09 (prilégier les appels avec l’appli signal) ou écrire : defcolgj@riseup.net. Un appel circule déjà : https://www.facebook.com/events/2715886468698548/ Mais il y en a d’autres …

Crise du coronavirus : le capitalisme tue. Éradiquons-le !

Deux mois de confinement. Notre patience est à bout et la colère envers ce système s’en mêle. Travailleuses, chômeurs, galériennes et exploités, nous n’avons pas chômé pendant ces mois d’assignation à résidence généralisée. Nous avons compris que le capitalisme tue plus que le virus, que sous prétexte d’état d’urgence sanitaire des mesures autoritaires et pro-capitalistes …